Après l’Olah (holocauste) et la Minha (offrande de farine), la Torah décrit le Korban Shelamim — le sacrifice de paix. C’est un des plus joyeux des sacrifices, car il exprime la gratitude et la réconciliation.
Le mot Shelamim vient de Shalom — la paix, la complétude. Ce sacrifice célèbre la communion entre Dieu, le peuple et les prêtres : une partie est brûlée sur l’autel, une autre mangée par les prêtres, et le reste consommé par celui qui apporte l’offrande.
וְאִם־זֶבַח שְׁלָמִים קָרְבָּנוֹ אִם־מִן־הַבָּקָר הוּא מַקְרִיב אִם־זָכָר אִם־נְקֵבָה תָּמִים יַקְרִיבֶנּוּ לִפְנֵי ה׳׃
וְסָמַךְ יָדוֹ עַל־רֹאשׁ קָרְבָּנוֹ וּשְׁחָטוֹ פֶּתַח אֹהֶל מוֹעֵד וְזָרְקוּ בְנֵי־אַהֲרֹן הַכֹּהֲנִים אֶת־הַדָּם עַל־הַמִּזְבֵּחַ סָבִיב׃
« Si son offrande est un sacrifice de paix, mâle ou femelle sans défaut, il l’offrira devant l’Éternel. Il posera sa main sur la tête de son offrande et l’égorgera à l’entrée de la Tente d’Assignation. Les prêtres en répandront le sang autour de l’autel. »